6ème Journée d’étude — Des enjeux à l’action ? Logiques d’acteurs et perspectives de politiques publiques

Cette sixième édition a inauguré un nouveau cycle. Après cinq sessions consacrées aux grands enjeux des territoires transocéaniques, l’IDRECOM posait la question centrale : comment passe-t-on des diagnostics à l’action ? La journée s’est tenue dans un contexte particulièrement tendu — crise sociale en Martinique, troubles en Kanaky-Nouvelle-Calédonie — et jusque dans la salle, puisque des coupures d’électricité et d’eau en Guadeloupe ont perturbé la connexion de certains intervenants.

Narcise Thérèse a ouvert sans concession : les prix sont en moyenne 40 % plus élevés qu’en métropole, et plus des deux tiers de la population vit sous le seuil de pauvreté. « Parler de vie chère est un euphémisme — nous devrions parler de la vie quasi impossible. » L’après-midi a réuni des voix complémentaires : Félicien Jérent sur la mémoire et la transmission ; Max Laurent sur la nécessité de « travailler sur l’homme d’abord » ; Gisèle Bourquin sur le rôle des femmes dans l’autonomie alimentaire ; Joël Raboteur sur les leviers inexploités du tourisme ; Catherine Cosaque, qui a démontré que les populations ultramarines sont des acteurs incontournables de leur propre développement ; Raymond Otto sur la citoyenneté identitaire ; et Claudia Rizé depuis le Canada pour Kanaky.

Pour retrouver l’intégralité des interventions et des échanges, suivez nos publications.

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